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Le Dodo de l’Ile Maurice

musée d'histoire naturel - le dodo
Photo du Dodo au musée d'histoire naturel, Port Louis

Le dodo est autant emblématique à Maurice, autant que le panda est en Chine ou le Kangourou en Australie. Le Dodo (nom scientifique: Raphus cucullatus) – est un animal ailé aux ailes courtes qui a été connu vers la fin des années 1500 ou au milieu des années 1600 lorsque les Hollandais sont venus à Maurice. Ils l’ont appelé Walgh Vogel (créature à plumes nauséabonde) à cause de la façon dont, malgré le fait qu’il a cuit pendant un certain temps, juste le sein était délicieux. Vers le milieu du XVIIe siècle, le nouveau venu, un membre de la famille des pigeons, fut à ce moment-là anéanti à cause de la concentration des chasseurs et de la démolition de leurs terres par les rats et les cochons introduits par les envahisseurs.

En 2005, un groupe de chercheurs hollandais-mauricien a découvert des restes du dodo à la Horse aux Songes, un lac d’eau douce formé en raison des ascensions au niveau de l’océan, il y a 4 000 ans. Le coin est considéré comme une fosse commune de la faune et de la verdure de l’île Maurice. Le groupe d’exhumation a découvert plus de 8000 os du dodo, des tortues, du matériel végétal fossilisé, des coquilles d’escargots et des restes d’insectes.

Cette divulgation a suscité de nombreux contre-interrogatoires. C’est encore une énigme de savoir comment cette fosse commune a été formée et pourquoi un si grand nombre de créatures diverses et de plantes mortes ont été déplacées dans cette petite zone; encadrant un demi-mètre d’épaisseur de convergence de fossiles. La datation des os à base de cellules radioactives a donné des indications que les créatures ont transmis à l’intérieur de quelques siècles, mais les chercheurs ne peuvent pas expliquer pourquoi. La recherche géographique et paléontologique continue menée par le Dodo Exploration Program devrait permettre de mieux comprendre le mystère, mais pour le moment l’attente est palpable.

Le monde perdu… Le Dodo

Très peu le savent mais le Dodo n’est pas le seul à avoir disparu de la République de Maurice. Cet animal à l’aile trop courte pour s’envoler portant trop de viande dont les Hollandais se sont donnaient à cœur joie de dévorer est le point culminant de la salle d’exposition. Le squelette du Dodo, recueilli par E. Thirioux, styliste et cueilleur novice, en 1900, est spécial car dans chacun des os proviennent d’une créature à plumes individuelle. L’anéantissement du Dodo, à l’intérieur de 80 longues périodes de sa révélation, a poussé l’homme à reconnaître à l’improviste qu’il pouvait activer l’élimination des plantes et des créatures. L’exemple le mieux établi dans le centre historique est le pigeon hollandais mauricien qui a été assassiné en 1826. Un squelette du Rodrigues Solitaire, trouvé à Caverne Patate en 1900, est également exposé dans cette exposition. D’autres fortunes logiques impératives dans le hall d’exposition sont les squelettes roman et déficiente du rail rouge mauricien, le mammouth reptile mauricien (le plus grand reptile sur la planète) et un exemple guéri de l’effondrement Round Island, Tunneling Boa.